LaPremièreLigne.com

L'action dans l'urgence

Un suspect se sauve… en taxi!

Une chasse à l’homme s’est déroulée dans le parc industriel de Victoriaville cet après-midi vers 16h30. Un véhicule volé à St-Hyacinthe et tirant une roulette ont été vus dans le secteur des boulevards de la Bonaventure et de l’Artisan. Les policiers ont activement patrouillé les rues et ont averti les usines voisines au cas où des employés verraient des choses anormales. Le principal suspect serait sauvé des lieux en taxi, mais il est toujours recherché. Il s’agit d’un homme âgé dans le début de la vingtaine et d’origine « pur laine », mais avec le teint très balsané.

Accident mortel à Daveluyville

Un automobiliste dans la jeune vingtaine est mort au volant de son véhicule, lorsque celui-ci s’est enflammé après avoir percuté un arbre à Daveluyville.

L’accident s’est produit après que l’individu aurait commis un vol d’essence dans la soirée de jeudi à St-Apollinaire. Des policiers de la Sûreté du Québec ont reconnu un véhicule correspondant à la description de l’automobile suspecte et qui était arrêté dans la bretelle de la sortie 220 de l’autoroute 20.

Au moment de l’interception, le conducteur est parti à pleine allure vers Daveluyville tout en gardant ses phares éteints. A l’affût du danger que représente les deux courbes à 90 degrés entre l’église et l’école de Daveluyville, les policiers ont réduit leur vitesse, mais pas le fuyard. Sa voiture a pris feu après avoir frappé un arbre après avoir raté la première courbe. Le conducteur serait mort sur le coup et reste toujours à être identifié.

L’enquête a été confiée au Service de police de la ville de Québec, puisque l’accident impliquait des agents de la Sûreté du Québec.

Il s’agit du deuxième dossier en quelques jours impliquant des agents centricois de la Sûreté du Québec et à être transféré à la police de Québec. La semaine passé, des coups de feu avaient tirés, lors d’un hold-up à une station-service le long de l’autoroute 20 à St-Germain-de-Grantham.

Un autre accident mortel avait eu lieu à cet endroit en 2006. Trois jeunes avaient perdu la vie et au bout d’un procès très médiatisé, le chauffeur a été condamné à deux ans de prison suite à cette affaire.

Camion renversé sur l’autoroute 20

Tout près de là, tôt ce matin, un semi-remorque a versé sur l’autoroute 20 ouest à St-Louis-de-Blandford et a obligé le détour de la circulation par la route 263.

Le camion a été transporté à Victoriaville où les policiers attendent le résultat de l’inspection des contrôleurs routiers pour savoir si l’état mécanique du camion serait en cause.

L’hypothèse que le chauffeur se soit endormi n’est pas exclu.

Poursuite à haute vitesse à Trois-Rivières

Une poursuite à haute vitesse s’est déroulée vers 16h30 sur l’autoroute 40 Est à Trois-Rivières.

Des policiers de l’unité autoroutière ont voulu intercepter un véhicule, mais le conducteur s’est plutôt sauvé. Une poursuite à haute vitesse s’est déroulée jusqu’à temps qu’elle se transporte dans les rues du secteur du cimetìère de Ste-Marthe-du-Cap et de la résidence des Géraniums.

Le fugitif a même traversé une zone de travaux à tout allure et obligeant ainsi les policiers à ralentir en raison des risques trop élévés pour les autres conducteurs. Le véhicule a été perdu de vue pendant un moment, mais la poursuite a continuée jusqu’au moment où le conducteur a quitté son véhicule sur la rue des Oeillets pour se sauver en courant.

Les recherches ont continuées à pied et en auto. Après s’être caché dans le secteur pendant de longues minutes, le fuyard a été arrêté au Sud de la route 138 sur le terrain d’une maison située en face du cimetière.

On ne connait pas les raisons motivant la fuite de l’individu qui serait âgé de 23 ans, mais des accusations formelles devraient être portées contre lui sous peu.

Des informations non-confirmées indiqueraient qu’un véhicule de la Sûreté du Québec aurait été endommagé lors de la poursuite. Aussi, la thèse du véhicule volé ou pas immatriculé serait écartée, puisque le conducteur était au volant de sa propre voiture et que celle-ci avait des immatriculations valides.

Pont Lejeune

Peu de temps après la poursuite, un individu a aussi vu se tenant dans le vide à l’extérieur des clôtures sur le pont Lejeune (boul. des Forges) au dessus de l’autoroute 40. Deux véhicules de la police de Trois-Rivières ont immédiatement été déplacés sur les lieux et l’individu a mis sous contrôle des agents. La circulation n’a pas été interompue sur l’autoroute.

La construction du nouveau poste du SPS est officiellement débutée

La construction du nouveau poste du Service de police de Sherbrooke (SPS) est officiellement débutée depuis cette semaine.

L’édifice de 95 655 pieds carrés répartis sur deux étages sera situé derrière la place du Marché (ancienne gare du CP) au coin de rues Rand et de la Forge, soit tout près du palais de justice, de l’actuel poste de la rue Marquette et du bureau de la division de la sécurité des millieux logeant à l’édifice Hooper.

Les coûts de sa construction est estimée à 22 millions $, mais il va permettre de faire des économies aux contribuables sherbrookois quand tout les services y logeront par rapport aux dépenses actuelles.

Avant d’être inutilisé et décontaminé, le terrain de la cellule St-Pierre était utilisé aux fins industrielles de Bourque Métal. Un important promoteur de la région, le Groupe René-St-Pierre, prévoyait construire une tour de condominiums de plusieurs étages à cet endroit, mais l’opposition a eu raison du projet.

L’ouverture était originalement prévue pour octobre 2010, mais a été retardé de sept mois, soit en mai 2011. Le délai est dû au traitement administratif du dossier.

L’actuel poste de la rue Marquette a été construit en 1974 et est maintenant trop petit (35 000 p.c.) pour ses occupants qui sont passés d’une centaine à plus de 240 policiers sans compter les employés civils. Il a été choisi que la bâtisse ne sera pas agrandie.

Il y a quelques mois, la ville a rejettée de construire des postes-satellites (postes de quartier) à Fleurimont et Rock Forest. Les coûts de ceux-ci seraient trop élévés et ces installations n’amélioreraient pas le délai d’intervention.

2011 sera la dernière année des Crown Victoria

Ford a annoncé qu’il arrêtera de produire ses Crown Victoria Police Interceptor (alias la version P71 des Crown Victoria) en 2011 et qu’il invite les services de police à se tourner vers les Taurus 2010.

Le modèle standard n’est plus vendu depuis 2007, mais la version policière continue d’être produite. Environ 85% des 75 000 véhicules de police américains sont de ce modèle et il en est de même dans les provinces du Canada anglais. A la police d’état du Michigan, ce nombre atteint 90% de la flotte de 800 voitures. Au Québec, ce nombre est moins grand, puisque les Chevrolet Impala et Dodge Chargers sont plus populaires que dans les autres juridictions.

Sans être les super-bagnoles que Hollywood a fait des autos de police, les Police Interceptors se distinguent des autres Crown Victoria par quelques particularités mécaniques, tel un levier de transmission sur la conduite pour laisser de la place pour l’équipment informatique et radio au milieu de l’auto. Toutefois, la version taxi est très similaire à celle des agents de la paix. Une partie de leur popularité vient du fait de le type de conception au niveau du chassis et qu’ils ont une propulsion plutôt qu’une traction.

Chevrolet

Un rumeur indique que Chevrolet ramènerait le nom Caprice sur un nouveau modèle. Certains font mention qu’il pourrait s’agir du nom nouveau de la Pontiac G8. Le nom Chevrolet Caprice est associé depuis longtemps à l’histoire des véhicules de police.

Ford Crown Victoria Police Interceptor P71 CVPI
A Victoriaville, le dernier véhicule à porter l’ancien design de la Sûreté du Québec est ce Ford Crown Victoria Police Interceptor (attaché à une remorque, sur la photo). Comme aux postes, certains véhicules sont encore par ce modèle, mais plus pour longtemps.

Un pyromane à Victoriaville?

Depuis la fin de semaine dernière, plusieurs petits incendies de nature criminelle ou suspecte se sont produits à Victoriaville. Un pyromane pourrait se cacher derrière ces événèments.

Lundi soir, un locataire d’un immeuble de la rue Girouard a fait brûler des branches dans le stationnement sans permis, puis une automobile a complètement brûlée dans le rang Chicago au même moment. Concernant ce dernier, in suspect aurait été rencontré dans le cadre de l’enquête policière.

Le lendemain soir, vers 2h00, c’était au tour d’un conteneur à recyclage de l’ancien marché public d’être la proie des flammes.

C’était au tour de trois bacs de recyclage d’être incendiés le mercredi soir vers 21h00. Ils ont la particularité qu’ils étaient tous sur le bord de la rue dans le même secteur, soit les rues De Bigarré, Bonaventure et Robert.

Un peu plus tard, vers 1h00, c’était une voiture qui brûlait dans la cour de Transport Piché… située près de l’intersection Bonaventure et De Bigarré. Là aussi, le véhicule est perte totale.

On surveille si d’autres feux du genre se produiront dans les prochaines jours (soirées).

Collision aux limites de Princeville et Victoriaville

Une collision entre une automobile et une « minivan » s’est produite sur la route 116 aux limites de Princeville et Victoriaville en fin d’après-midi.

Une ambulance d’Urgence Bois-Francs a été demandée sur place, mais les victimes n’ont eu que des blessures mineures.

Les pompiers de Princeville étaient présents sur la scène pour agir comme premiers répondants et des agents de la Sûreté du Québec des MRC de L’Érable et d’Arthabaska sont venus rédiger le rapport d’accident. L’événement s’est littéralement produit à la limite des deux MRCs.

L’automobile grise a subie plusieurs dommages et a dû être remorquée, tandis que la « minivan » n’a eu que la porte arrière enfoncée et les feux arrières gauches cassés.

Un véhicule effectuant un virage ou un dépassement pourrait être la cause de l’accident.

Notons aussi la présence d’une auto-patrouille de l’unité autoroutière du Centre-du-Québec sur la scène.

route 116 à Princeville

Perte de contrôle d’une moto dans une courbe

Deux personnes ont été blessées ce soir vers 21h00, lorsque leur moto a dérapée dans la courbe du rang Chicago située aux limites de Victoriaville et de St-Christophe-d’Arthabaska.

Le passager a été délicatement placé sur une barquette avant d’être transféré sur une civière et transporté en ambulance vers l’Hôtel-Dieu-d’Arthabaska. La motocycliste d’environ 50 ans souffre de blessures relativement légères et refusait son transport, mais les policiers ont demandé une deuxième ambulance pour qu’elle soit aussi amenée à l’hôpital.

La conductrice était agressive et se débattait avec les agents de la Surêté du Québec, ambulanciers d’Urgence Bois-Francs et les témoins. Elle serait fort possiblement en état d’ébriété et une trousse d’ivressomètre a été apportée aux patrouilleurs sur place pour qu’elle passe un alcotest.

Sur la scène, cette dernière criait qu’elle possèdait la moto seulement depuis deux semaines. Selon une source policière, la motocyclette serait volée et la conductrice sera formellement accusée de recel dans les heures à suivre. Le véhicule à deux roues a été remorqué à une fourrière. Une accusation de conduite en état d’ébriété s’ajoutera à son dossier, si elle échoue son test.

Un témoin affirme avoir vu une moto qui circulait à vive allure en cette direction juste avant l’arrivée des services d’urgence.

rang Chicago

Des sections d’éoliennes traversent les Bois-Francs

L’assistance des policiers de la MRC de L’Érable et des postes voisins a été demandée, car les trois premières sections pour assembler un contrat total de 76 éoliennes ont traversées le Centre-du-Québec cet après-midi.

Les segments de tours sont fabriquées par l’entreprise Marmen à Trois-Rivières et sont destinées à être installées en Nouvelle-Écosse. Elles sont chargées sur des remorques totalisant 165 pieds de long et doivent transiter par les Bois-Francs, Thetford Mines, St-Georges et l’état du Maine, car les pièces sont trop hautes (16 pieds) pour utiliser librement la Transcanadienne.

Les camions de la compagnie Lenron de St-Jean (NB) sont escortés par des camionnettes de l’entreprise et d’une firme spécialisée de Montréal. Les agents de la Sûreté du Québec prêtent aussi assistance pour faire dévier la circulation dans les endroits plus serrés, tel les coins de rue.

Les remorques ont un total de neuf essieux, soit trois à l’avant et six en deux de trois à l’arrière. Ces derniers sont directionnels et peuvent être tournées seules à l’aide d’un système télécommandé et alimenté par une petite génératrice.

Malgré le fait que les camions ont un essieu auxilliaire (plutôt rare à croiser au Québec) pour les endroits ayant une limite de poids plus petite, le poids du chargement présent ne nécessite qu’ils soient équipés d’un moteur plus fort que les autres.

Une grande partie de la route empruntée n’est pas unique aux chargements extra-dimensionnels, dans le cadre d’un contrat différent, un autre transporteur a transporté des pièces similaires sur la route 112 hier et dans les dernières semaines.

windmill part windmill part
windmill part windmill part
windmill part windmill part
windmill part windmill part
windmill part windmill part
windmill part windmill part
windmill part Lenron
windmill part windmill part
windmill part Watson
Les camions et les chargements doivent tourner à certaines intersections plutôt serrées comme ici à la jonction des routes 116 et 165 à Plessisville.